Moteur de recherche N° 429 Février 2010 page 41

Bail commercial › Le bail commercial › Résiliation - Clause résolutoire

Bail commercial – Destruction de la chose par cas fortuit (non) – Résiliation de plein droit (oui) à charge de dommages et intérêts

(Cass. civ. 3è, 24 novembre 2009) Cass. civ. 3e, 24 novembre 2009, Aff. Le Printania c./ Société Benhuyc et Société AGF IART assurances ; arrêt no 1358 F-D

“Ayant relevé que l’existence des malfaçons et la survenance des graves désordres ayant entraîné la fermeture de l’hôtel n’étaient que la conséquence nullement imprévisible de la décision du bailleur d’entreprendre des travaux et que l’origine de l’évènement n’était en conséquence nullement extérieure à la chose, la Cour d’appel en a exactement déduit que la demande de résiliation de plein droit du bail pour perte totale de la chose louée par cas fortuit formée par le bailleur devait être rejetée”.

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